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Nous découvrons la jolie ville de Luang Pabang. De magnifiques guesthouses  parfaitement restaurées alternent avec  des maisons plus populaires. La ville est enserrée entre  le Mekong et l'un de ses affluents.
Bien entendu notre guide nous fait visiter les nombreux temples de la ville et j' avoue qu'une grande partie d'entre eux mérite la visite. Très colorés., Ils abritent des bouddhas de styles et de factures fort différents:des Bouddhas couchés , des Bouddhas dorés, des Bouddhas de verre et d' émeraudes  , des Bouddhas jeunes éphèbes ou ventripotents et le bouddha méritant.. J'y reviendrai.

Les commentaires de notre jeune guide sont toujours aussi indigents et son français  de compréhension difficile mais nous nous y faisons il est sympathique, gentil et comme sa maîtrise du français est quand même de loin supérieur à ma connaissance du laotien nous lui donnerons une note moyenne.Et nous lui trouvons une excuse  : il n'est pas impossible que ses phrases et ses formules stéréotypées  soient dues à une éducation dispensée dans des écoles d'un État resté semble-t-il fort rigide , peu enclin à l'innovation et d'une ouverture toute relative. Le Laos reste l'un des rares pays où  la faucille et le marteau continuent de figurer sur le drapeau rouge à côté de l'autre drapeau toujours sur fond rouge où figure le soleil. Nous nous interrogeons également sur la qualité de son professeur français qui lui enseigna notre langue.P1000945P1000934

Le bouddha méritant
Devant le bouddha couché un bouddha de bronze médite. Je suis invité à participer à l'épreuve destinée à connaître les hommes de grand mérite , je l'aborde avec une certaine appréhension : Bouddha ne m'en voudrait-il pas des propos irrévérencieux que j'ai tenus sur ses bonzes?
Il fut parfaitement objectif, je réussis à le soulever comme il convient jusqu'à mes yeux, à le regarder en face;  mes mérites étaient reconnus.
Je dois à la vérité de dire que les tentatives ultérieures effectuées essentiellement par des femmes ne furent pas couronnées de succès. Seule la force physique  bien sûr peut l'expliquer… à moins que bouddha ne soit macho.
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Bouddha aime les femmes
Pourtant Bouddha ne méprise pas les femmes. Lorsqu'il était jeune et beau il n'était pas insensible à leur charme à tel point que sa méditation en était fort troublée. Il ne pouvait se concentrer sur sa mission et il fut contraint de recourir à une ascèse bien particulière : il mangea, il mangea à en devenir obèse. Vous êtes la cause Mesdames du bouddha ventripotent que nous connaissons. Sa séduction ne fut donc plus que spirituelle.
 Quant à moi j'aspire davantage à  m'amincir.
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Les photos de la ville illustreront mieux que les mots la beauté de cette ancienne capitale du Laos.P1000872

Nous visitons également dans les environs les villages Hmong, Thaïlandais et Laotiens

Près d'une cascade impressionnante de 80 m nous passons à proximité du zoo des ours. Ils sont nombreux et l'état laotien se fait un devoir de tenter de les protéger.
Vous avez la photo où l'un d'entre eux se prélasse dans un hamac. Par contre j'ai raté la photo la plus intéressante où un gros mâle se distingue par un comportement typiquement masculin:  confortablement installé à sa table attend que Mme vienne le servir

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